Plaidoyer pour la création d’un cadre de concertation des humanitaires congolais

Kinshasa, 21 aout 2021 (Congo Étoiles Magazine).- Quelques jeunes kinois œuvrant  dans le secteur de l’humanitaire notamment : Association Humanitaire Cri des Mères; ONG LISANGA ; FONDATION MABOKO YA ELIKYA; NDAKU YA BANA; ESENGO FOUNDATION; GOOD ATTITUDE; ONG MAPENDO, CATSR ; KINDE FONDATION PANAFRICAINE, réunis vendredi au centre Likemo dans la commune de Bandalungwa  pour commémorerez la Journée internationale de l’aide humanitaire célébrée le 19 aout de chaque année, ont cogité autour des voies et moyens permettant la mise sur pied d’un cadre de concertation en faveur des opérateurs congolais de ce domaine.

Dogi Essabe Fimwana représentant l’association humanitaire « Cri des mères » et membre de l’ONG « Lisanga », a, en tant qu’initiateur de ce projet, estimé que seuls la mutualisation des forces et le travail en synergie, peuvent renforcer l’impact et accroitre l’influence des actions humanitaires locales sur les populations vulnérables habituées à être servies par des ONG internationales.

Pour lui, cette rencontre est le lieu de se dire toutes les vérités sur ce qui bloque l’avancement de cette catégorie d’acteurs sociaux, et de trouver des solutions idoines à cette problématique.

Handicaps dans l’engagement des humanitaires locaux

Les autres participants ont, dans leurs différentes interventions, relevé notamment le manque  d’appui financier, d’initiative  et de sérieux dans la réalisation des actions humanitaires ainsi que la recherche du gain facile, comme  handicaps dans l’engagement des humanitaires locaux. Ils ont également salué  ces assises organisées par « Cri des mères » en collaboration avec le centre LIKEMO, avant d’émettre,  le vœu de voir l’aboutissement heureux de ce projet.

Le directeur de ce centre, Roger Katembwe a expliqué à ses hôtes que le sigle « LIKEMO » tiré  du lingala « Libota (famille), Kelasi (école) et Mosala (travail) traduit le rôle  du centre dans l’accompagnement et l’encadrement des enfants en situation de rue aussi bien que dans leur réinsertion en familles et leur autonomisation à travers l’exercice des activités génératrices des recettes.

Il les a, en outre, conseillé d’user beaucoup de la patience et de se resserrer les coudes afin de bien réussir dans cette carrière bénévole, avant  de souligner que la COVI-19 qui pousse les gens à se regarder en chiens de faïence par peur de contamination, doit être considérée comme une opportunité pour aller de l’avant dans tout ce qu’on entreprend.

Propos recueillis par l’ACP ( Agence Congolaise de Presse)

DOGI ESSABE FIMWANA : Rendre un peu de ce que j’ai reçu

Qui est DOGI ESSABE FIMWANA ?

né à kinshasa capitale de la république Démocratique du Congo un certain 4 janvier date historique de ce pays.
Licencié en relations internationales option droit international spécialiste dans la prévention et résolution des conflits .

• Fondateur de l’ONG LISANGA et Chargé des projets dans L’ASSOCIATION HUMANITAIRE CRI DES MÈRES
• Défenseur des droits des enfants en situation de la rue communément appelés Shegueys
• Gestionnaire des projets caritatifs et humanitaires


Avec déjà plusieurs projets réalisés dans le domaine caritatif notamment :
• Prix de la vie 1ère Édition: concours littéraire au profit des orphelins de la maladie à virus Ebola
• NAENO : Nouvel An avec les Enfants Orphelins
• La Rue n’a pas d’enfants : activité réalisée au profit des enfants vivants dans la rue
• Une ecole assainie pour une meilleure éducation
• Mon sang mon pouvoir : Don de sang
• TANGISA ORPHELIN
• A Musée vous : visite guidée des enfants orphelins au musée national de la Rdc
• Génération sans VBG act 1 : avec les élèves du complexe scolaire NYOTA
• Génération sans VBG act 2 : avec les paroissiens de saint Charles Lwanga de Boma dans le Kongo central

la philanthropie pour moi c’est rendre le peu que j’ai reçu. Dogi ESSABE FIMWANA

TROISIÈME JOUR

poème de l’écrivain CHRIS KIOKA

TROISIÈME JOUR

Un penseur au calme inquiétant, qui grésille
Quelques mots que sa langue fouille,
Assis près de moi sous l’if ombrant
Avec un silence parlant et disant :

Le temps ne coule que pour nous
En brisant notre vie temporelle,
La mort interrompt la joie que nous
Avons devant l’être éternel,

Vivre est un pauvre décor en vérité,
Le paradis avec son ombre frémissante
Est un miroir d’une réalité
Parfois si simple et si touchante,

Nous disons: Ô éternité ! Pardon
Que l’ange ne coupe avec sa faux le cordon,
Malgré tout, la mort dit: je ne passe
Et nous monterons devant sa face,

Dans l’obscurité de nos tombeaux,
Nous jeterons un regard en arrière
Sur notre passé qui fut si beau
Si nous pouvons ouvrir nos yeux pleins de lumière,

Dans la brume où l’âme frisonne,
Nous écouterons l’éternité qui sonne,
Tout ce qui naît, vieillit, et meurt,
Des plus beaux ans ne sont qu’éphémères.

Chris kioka Mbala
Extrait du poème tiré du recueil  » Balades «  à apparaître.

DEBORAH MASIALA : jeune entrepreneure CEO de M’AMOUR production

Bonjour à tous. DEBORAH MASIALA , jeune entrepreneur congolaise qui a fondé la société M’AMOUR, nous offre son témoignage sur son expérience de l’entrepreneuriat.
Cette interview m’a beaucoup plus et m’a d’autant plus enthousiasmé sur l’entrepreneuriat. J’espère que vous prendrez également plaisir à lire cette entrevue. Bonne lecture à vous


Congo Étoiles magazine : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

DEBORAH MASIALA : suis Déborah Masiala , je suis congolaise de la Rdc et j’ai 23 ans. diplômé en communication des organisations à l’Université pédagogique national, former en santé publique à PNMLS , activiste des droits de la femme et les enfants congolais notamment je travail avec l’ONG Cris des mères, Former en entrepreneuriat à Kinstartup academia et CEO de M’amour production qui est une startup spécialisé dans les conservation des fruits et légumes au naturel dont nous avons lancer notre premier produit qui s’appelle  » M’amour conserve de tomate au naturel »



Congo Étoiles magazine :Décrivez nous un peu votre parcours jusqu’à l’entrepreneuriat… Comment êtes-vous engagé dans le milieu entrepreneurial ?

DEBORAH MASIALA : vers l’année 2018 que j’avais pris l’initiative de me lancer à l’entrepreneuriat mais j’avais pas de formation sur la création d’une entreprise jusqu’à ce que j’étais sélectionnés à un concours national KINSTARTUP ACADEMY avec mon projet de M’amour conserve des tomates au naturel.
C’est par là que je me suis formé en entrepreneuriat.

Congo Étoiles magazine : Sur quel (s) projet (s) travaillez-vous actuellement?

DEBORAH MASIALA : Actuellement je travail sur le projet M’amour production

illustration du produit M’AMOUR



Congo Étoiles magazine : parler de votre produit M’Amour?

DEBORAH MASIALA : M’AMOUR production est d’abord une start-up spécialisée dans la conservation au naturel des fruits et légumes.
Notamment nous avons commencé avec notre tout premier produits qui est  » M’amour conserve des tomates au naturel »
Cette conserve dure pendant une année , ça n’oblige d’être gardé dans un congélateur et ça garde son couleur et son goût.

Congo Étoiles magazine : Pourquoi avoir choisi la production des tomates ?

DEBORAH MASIALA : Parce que je voulais résoudre les problèmes de la conservation des tomates et surtout que c’est un problème complexe que beaucoup des gens ne maîtrisent pas.

Et il y’a parfois des gens qui récoltent leurs tomates dans le champs et ils amènent ça sur le marché et ces tomates quand ça traine dans la maison ou sur le marché pendant 10 jours ou 15 jours , vous allez voir les tomates vont commencés à se détériorer.

C’est la raison pour laquelle moi en tant qu’entrepreneur je pensais résoudre ce problème , enfin d’éviter le gaspillage alimentaire en Rdc

Congo Étoiles magazine : Quelles ont été les principales difficultés auxquelles vous avez du faire face ?

DEBORAH MASIALA : Au début j’avais fais face à beaucoup des difficultés tel que : j’avais très peur de lancer , j’avais des difficultés à trouver des fournisseur pour mes emballages etc… Mais grâce à la confiance en soi j’ai pu surmonter tout les difficultés

Congo Étoiles magazine : Comment avez-vous financé votre création d’entreprise ?

DEBORAH MASIALA : le financement de mon entreprise est faite sur base de mes économies personnelles…

Congo Étoiles magazine : Pour finir, qu’est ce que vous retenez de cette aventure? Et quels conseils pourriez-vous donner aux personnes qui souhaitent se lancer?

DEBORAH MASIALA : une fois, l’aventure ne fait que commencer pour M’amour production,

Je pense que pour se lancer, il faut y aller à fond, mais toujours en réfléchissant à la réelle pertinence de l’idée que nous avons.

De plus, pour certaines personnes, il existe une certaine paranoïa quand on a une bonne idée. On ne veut pas en parler autour de nous et avons peur de s’entourer. Pour moi, il ne faut pas réagir de cette façon. Un projet bien entouré et accompagné a beaucoup plus de chance de réussir qu’un projet qui ne l’est pas. Entourez-vous, c’est ce qu’il y a de principal surtout au début.

😊faites le avec un projet auquel vous croyez personnellement, qui correspond vos valeurs.

Congo Étoiles magazine : un mot pour notre magazine Congo Étoiles qui met en avant les jeunes congolais

DEBORAH MASIALA : J’encourage vraiment ce que Magazine Congo Étoiles est entrain de faire avec la jeunesse congolaise et je vous dis coup de chapeau pour ce beau travail 😊👌🏿

propos recueillis par Congo Étoiles Magazine

AIDI : « la musique est une passion que je vit depuis mon enfance »

AIDI une jeune artiste congolaise qui se lance dans une musique qu’elle qualifie sans frontières qui va éveiller les hommes gigolos avec son nouveau tube YA WILLY

Bonjour Mademoiselle, vous allez bien?

AIDI : oui je vais bien merci!🙂

comment vous vous présentez à une personne qui vous ne connait pas? qui êtes-vous ?

AIDI : je suis Aidi , artiste musicienne

Quel est le titre et le thème de la première chanson que tu aies composée ?

AIDI : ya willy, et c’est déjà sur le marché.

Est-ce qu’il y a des chanteurs qui ont influencé votre manière d’écrire des chansons et de chanter?

AIDI : je dirai oui bien sûr mais loin d’être un model pour moi

Quels sont tes projets ?

AIDI : Après le confinement j’ai plusieurs projets que vous allez bientôt en savoir

Comment tu qualifierais ta musique ?

AIDI : je ne sais si j’ai les mêmes pensées que vous mais je dirait pour moi c’est une musique sans frontières qui va réveillé surtout les hommes gigolo

Tu te donnes combien de temps pour réussir ta vie de chanteuse ?

AIDI : le temps n’est pas défini parceque je donne presque la moitié de mon temps

Et pourquoi la musique?

AIDI : c’est une passion que je vit depuis mon enfance

L’artiste avec lequel tu rêves de faire un duo ?

AIDI : dans mon pays je dirai fally ipupa ailleurs rihanna

tu préfères être sexy ou classique ?

AIDI : je préfère être sexy mais il y a des occasions qui nous obligent d’être classique donc les deux me valent très bien.

un dernier mot pour nos lecteurs

AIDI : je vais leurs demander de continuer à consommer ya willy sur Aidi officiel
https://youtu.be/INJ3txDZs6o

un mot pour le magazine Congo Étoiles

AIDI : je dirai merci 🙏 pour le travail que vs faites de promouvoir les artistes vraiment continuer comme ça

Propos recueillis par Congo Étoiles Magazine

MAMONA NKONGO GUELORD : un meneur de jeu hors normes

Nom : MAMONA NKONGO GUELORD
Âge : 21 ans, né le 17 mai 1999
Poste: Milleu offensif/AS (Attaquant de Soutient)
Peid fort : Droit
Taille: 1m76
Poids : 67kg
Équipe d’appartenance : AS Etoiles de Binza ( 2ème division Lukunga/ Kinshasa rdc)
Équipe actuelle : JSEB ( 1ère division Lukunga/Kinshasa rdc)

Après 3 ans de formation au sein de l’académie Etoiles de binza , le jeune GUELORD MAMONA NKONGO intègre l’équipe première à tout juste 18 ans et ne tarde pas à se faire un nom surnommé par ses coéquipiers MAESTRO ,MAITRE etc… il devient dès la première saison meilleur passeur avec 10 passes décisives et 6 buts au total au cours de la saison 2017-2018.
l’année sportive 2018-2019 une saison dite saison de confirmation pour ce jeune joueur avec un total de 16 passes décisives et 12 buts impliqué sur 40% des buts de l’équipe. Après toutes ces merveilles il est sollicité par la formation de JSEB évoluant en 1ère division Lukunga pour la saison 2019-2020 où il marque 2 buts et délivre 6 passes décisives.
Au total il délivre 32 passes décisives et 20 buts en 3 saisons sportives.

Maguy Boketshu Ekila 《Mag Bokets》mannequin photo :  » je ne voulais pas que les gens me perçoivent comme un morceau de viande « 

À 19 ans Maguy Boketshu Ekila connue sous le nom de Mag Bokets est devenue l’un des grands espoirs du mannequinat congolais.

malgré son âge, elle n’a pas cachée de nous dévoiler ses futurs projets.

Salut et bienvenue dans Congo étoile magazine

Maguy Boketshu Ekila : Salut , je suis ravis d’être avec vous ce soir.

Présentez- vous s’il vous plaît

Maguy Boketshu Ekila : Je m’appelle Maguy Boketshu Ekila, plus connu sous le nom de « Mag Bokets » j’ai 19ans et je suis congolaise de nationalité et d’origine;
Je suis une passionnée de mode et je suis modèle photo moi même étant fashion addict je fais en sorte de ressortir la meilleure partie de moi en posant pour des marques des vêtements.

Mag Bokets



Quand est ce que vous avez eu l’idée de devenir mannequin ?

Maguy Boketshu Ekila : J’ai toujours aimé le monde de la mode depuis toute petite ça me passionnait , le mannequinat c’est vraiment une passion pour moi mais je m’y suis mis professionnellement et totalement qu’il y a environ un an…

Quels sont tes projets ?

Maguy Boketshu Ekila : J’ai plusieurs projets à long terme mais à court terme je compte continuer à me donner à fond dans ce que je fais ( le mannequinat) et de continuer à repousser mes limites je continuerai donc à poser pour des marques et pourquoi pas figurer dans des publicités , j’ai plusieurs idées que je traites avec ma team , vous savez lorsque nous nous fixons un objectif et que nous y mettons du nôtre ça abouti sûrement à une réussite.

Quels sont les personnes qui t’inspirent et te motivent au quotidien ?

Maguy Boketshu Ekila : Je m’inspire de mes prédécesseurs je cite : Deborah Mutud cette femme est incroyable , mais aussi kimberly skinny cette femme a un style qui déchire , et il y a aussi ma plus grande inspiration et la personne qui me motive le plus celle qui m’encourage au quotidien celle que j’aime plus que tout ma mère , elle m’aide à me surpasser en me montrant que je peux exceller dans ce que je fais , elle me montre que les femmes sont fortes et qu’elles peuvent évoluer et faire des choses au delà de leurs limites , mais il n’y a pas qu’elle il y’a aussi tout le reste de ma famille et mes amis qui me motive je suis extrêmement reconnaissante pour ce qu’ils font pour moi , sans oublie évidemment ma communauté qui en passant continue à s’agrandit des jours en jours je ne serait sans doute pas où je suis sans eux ils me donnent la force de continuer sans même s’en rendre compte.

Vis-tu de cette activité ? Penses-tu poursuivre ta carrière ailleurs?

Maguy Boketshu Ekila : Oui, mais que partiellement pour l’instant je ne vis pas totalement de cette activité mais je suis convaincu que ça sera le cas ;
Pour répondre à la question votre question à savoir « si je penses poursuivre ma carrière ailleurs » pour l’instant il n’y a aucun déplacement prévu mais si l’occasion se présentait nous verrons ce qui nous conviendra le mieux et déciderons en partant de cela.

Quels conseils tu peux donner aux jeunes qui veulent se lancer dans le même domaine que toi ?

Maguy Boketshu Ekila : Aux jeunes qui veulent se lancer dans le mannequinat, aux passionnés de mode et à tout ceux qui veulent entamer une carrière professionnelle dans le mannequinat je vous conseilles premièrement de manger équilibré et de garder la forme même si de nos jours pas besoin d’être une taille 31 pour être mannequin, il suffit d’être doué et de se donner au maximum pour percer,
Deuxièmement d’être consciencieux et d’y mettre du votre parce qu’il faut véritablement aimer ce que vous faites pour avancer , Faites vous confiance c’est important ,faites du mieux que vous pouvez et soumettez tout à la volonté de Dieu.

Quels sont les difficultés que tu as rencontré depuis le début de ta carrière jusqu’à présent ?

Maguy Boketshu Ekila : Au début de ma carrière de mannequin j’avais une extrême impression d’être exposer ,non pas que ça me vexer mais je me sentais surveillé et je craignais le jugement des gens, de ceux qui me voyaient, je ne voulais pas que les gens me perçoivent comme un morceau de viande ,
J’ai eu du mal à me forger mais avec le temps j’ai pu m’endurcir en renfonçant ma confiance en moi et en forgeant mon caractère je ne suis pas un bout de viande je suis une femme et une femme mérite le respect, vous savez Quel que soit le succès du mannequin il y aura toujours des gens qui la jugeront, pas parce qu’ils la connaissent mais simplement avec but de lui déstabiliser, ne vous laissez pas déstabiliser par les paroles des gens, la chose à faire est d’accepter les critiques avec ironie et ne pas permettre aux autres d’avoir la moindre influence sur votre estime de vous. Évidemment, il est parfois difficile de lutter contre les stéréotypes, mais le soutien apporté par nos proches et par ceux qui nous soutiennes nous donnent la force mentale nécessaire pour poursuivre notre carrière.

Selon toi la mode a une influence sur les jeune ici en RDC?

Maguy Boketshu Ekila : Sur votre question à savoir si « la mode a une influence sur les jeunes RDC »
Je réponds Oui évidemment que la mode a une énorme influence sur les jeunes congolais, il y a un terme que nous utilisons pour décrire le jeune congolais face à la mode « Sapeur » , en matière de sapologie je pense pas qu’on puisse faire mieux le terme désigne donc les adeptes de la « SAPE » ceci étant un acronyme qui en toute lettre veut dire Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes , une société regroupant des personnes qui s’habillent ainsi chez les grands couturiers, et pratiquent la sapologie, alors la question ne se pose pas la mode influence certainement la RDC ,il suffit de voir le nombre des jeunes au grand marché lors des fêtes ça démontre clairement l’influence de la mode sur les jeunes congolais qui est irréfutable.

Selon vous, Quels critères doit avoir un mannequin ?

Maguy Boketshu Ekila : Il y a une idée fausse à propos des mannequins, l’idée de dire qu’une fille doit mesurer au minimum 1m72, et un garçon 1m85 pour être mannequin. Mais ce n’est tout simplement pas vrai , moi je pense que vous pouvez être grande et mince mais c’est pas tout ce qui compte, Une fille mesurant 1m62, qui a le rêve de devenir mannequin , peut bien réaliser son rêve, si elle a une certaine persévérance et que la chance est de son côté et que par dessus ça elle a de la détermination, de la générosité et une force de caractère , elle peut non seulement réaliser son rêve mais aussi percer dans le mannequinat ;
Je ne réfute pas le fait qu’il y ait de qualité physique nécessaire en outre la silhouette et la morphologie , mais la taille aussi mais tout dépend du type des mannequins ;
Tout le monde peut devenir mannequin il faut une détermination et l’amour du métier pour y arriver , La pire des choses serait de ne pas saisir toutes les chances et les opportunités qui se présentent à vous, vous ne pensez pas?
Alors si vous aimez le metier et que vous vous y mettez alors je vous dis « Never give Up », faites en sorte de réaliser vos rêves.

Quelles sont vos impressions par rapport à Congo Étoiles Magazine ?

Maguy Boketshu Ekila : j’encourage le magazine Congo Étoiles pour l’idée de promouvoir les jeunes émergents, continuer sur cette allure.

Nous vous remercions de votre disponibilité.

Propos recueillis par LITRICIA PEMBELE

ELIEL BINET:Le gospel est un genre de musique chrétienne avec des dominantes vocales qui varient selon la culture. Qui dit RAP GOSPEL dit : <>. Alors pour moi, le RAP GOSPEL est un moyen par lequel un enfant de DIEU faisant du RAP s’exprime pour rendre grâce et gloire à DIEU🙏🏾

Eliel binet rappeur gospel gabonais s’exprime à coeur ouvert aux jeune congolais en définissant le rap gospel comme étant un moyen par lequel un enfant de Dieu s’exprime pour Lui rendre grâce 🙏🏽

Bonjour et bienvenue dans Congo Étoiles magazine😊

Eliel Binet: Bonjour à vous de m’avoir fait cette opportunité.


☺️présentez vous s’il vous plaît 🙏🏽

Eliel Binet: Né le 17/ 12/ 1999 le Rappeur Eliel-B de son vrai nom BINET Eliel André est le fils du Rev PASTEUR de l’Alliance Chrétienne BINET André Philibert a fait un primaire sans faute et est arrivé en classe de sixième en 2009. Il est donc issu d’une famille chrétienne mais n’a pas obéi à la parole de DIEU dès son jeune âge . Il a commencé à faire de la musique précisément à 8ans en jouant à un instrument de musique <<Guitare >> et c’est intéressé au RAP a l’âge de 14ans . Eliel-B connu pour certains a donné sa vie à JESUS le 14 Janvier de cette année et à déclaré publiquement <<C’est DIEU qui m’a donné ce que j’ai et je vais maintenant mettre mon talent de Rappeur à son service >>.



😇 formidable et Qu’est ce qui y a fait en sorte que vous n’obéissez pas à Dieu dès votre jeune âge ?

Eliel Binet: J’ai très vite connu la cigarette à l’âge de 10ans précisément et ça a eu un déclic négatif sur ma vie .

Ok Okay ✍🏽 Dieu est merveilleux
Et qu’est ce que le Rap gospel représente pour vous ?

Eliel Binet: Le gospel est un genre de musique chrétienne avec des dominantes vocales qui varient selon la culture. Qui dit RAP GOSPEL dit : <<RAP CHRÉTIENT>>. Alors pour moi, le RAP GOSPEL est un moyen par lequel un enfant de DIEU faisant du RAP s’exprime pour rendre grâce et gloire à DIEU🙏🏾

☺️OKay✍🏽
Avez-vous un thème qui vous tient à coeur lorsque vous rédigez vos textes ?

Eliel Binet: je ne rap pas de moi-même mais par la puissance du saint esprit.

😇OKay ✍🏽y a-t-il des Rappeurs Gospel qui vous ont influencés ? Ou qui ont influencés votre manière d’écrire vos textes ?

Eliel Binet: Aucun! Car celui qui m’influence reste DIEU 🙏🏾. Je m’inspire de la parole de DIEU ✨🙏🏾

Okay😊✍🏽
Quels sont vos futurs projets
Dans le Rap Gospel ?

Eliel Binet: Après la sortie de deux morceaux , Je suis dans la préparation d’une MIXTAPE qui apportera vraiment un réveil dans la vie de plusieurs jeunes avec la GRÂCE DE DIEU.🙏🏾


🙏🏽😇
Vos impressions sur Congo Étoiles magazine?

Eliel Binet: Très bonnes car le travail est impressionnant , c’est vraiment impressionnant de voir que vous faites dans le multiculturalisme d’autant plus que vous êtes de base un MAGAZINE CONGOLAIS comme son nom l’indique et j’espère que c’est le début d’une grande évolution .

☺️🙏🏽
Nous vous remercions d’avoir accepté cette interview
Et ensemble avec l’équipe de Congo Étoiles Magazine,
Nous vous souhaitons une bonne carrière musicale avec le seigneur
Que Dieu vous bénisse

Congo Étoiles magazine🌟💫

Interview réalisée par JEMIMA TENDA

Faïla MBAYO: « Fael fundation est une structure qui a pour objectif de valoriser la culture africaine puis aider les jeunes gens à avoir l’envie d’entreprendre & surtout de croire en leur rêve n’est pas attendre d’avoir le millions pour exprimer son talent où le don que Dieu a mis en nous »

Une passion qui s’impose pour valoriser la culture africaine ; tel est le cas de FAEL FUNDATION
pour l’épanouissement des jeunes Congolais.

Bonjour
Bienvenue dans Étoiles magazine

Faïla mbayo: Bonjour Merci

Alors pouvez-vous vous présenter complètement ? 😊


Faïla mbayo: je m’appelle Faila mbayo Elga
CEO de fael fundation
Étudiante à l’université protestante au congo en première licence management.



OK Okay Congo étoiles Magazine est un magazine qui cherche à promouvoir les jeunes qui émerge dans différents domaines de la vie sur ce nous nous sommes intéressés à la fondation Fael et
Nous aimerions savoir
Qu’est ce qu’est « Fael fundation »

Faïla mbayo: Fael fundation & une structure qui a pour objectif de valoriser la culture africaine puis aider les jeunes gens à avoir l’envie d’entreprendre & surtout de croire en leur rêve n’est pas attendre d’avoir le millions pour exprimer son talent où le don que Dieu a mis.

Intéressant 😃✍🏽
Quand est-ce que vous avez eu l’idée de sa création ?

Faïla mbayo: Déjà je ne savais vraiment pas dans quel domaine je devai me lancer puis en août 2019 alors que j’étais en retraite de la jeunesse j’ai demandé à Dieu de me montrer dans quoi il veut me voir & juste après la retraite ma soeur avait une fête & m’a demandé de faire le revêtement de ses boucle d’oreille & sac en pagne après j’ai posté sur mon statut & les gens ont apprécié & ce le 6 septembre 2019 que je me suis rendue compte que je devais m’accorder une chance dans la mode & ce là que tout à commencer.

Okay ✍🏽 pour avoir plus des précisions ,la mode est une passion pour ou elle est devenue une passion ?

Faïla mbayo : C’est une passion pour moi
Et c’est à travers ça que je pense valoriser ma culture puisque j’ai appris que le pagne wax qu’on utilise très souvent n’est pas africaine.

Formidable ✍🏽
Et comment pensez-vous valoriser la culture africaine ?

Faïla mbayo : En utilisant doré avant le tissu d’origine africaine pour ma collection.

Okay ✍🏽
Avez vous un nom pour votre collection ?


Faïla mbayo: Oui! Fael collection



✍🏽 okay
Quels sont vos futurs projets ?

Faïla mbayo: Des projets il y en a plein mais avec l’aide de Dieu j’aimerai avoir ma propre maison de fabrication des tissus made in africa auquel je travaillerai avec les jeunes bien sûr, puis ouvrir un centre qui aura pour but d’aider les jeunes à exprimer leur talent dans n’importe quel domaine de la vie etc…

OK okay
Quelles sont vos impressions par rapport à Congo étoiles magazine?

Faïla mbayo: J’apprécie vraiment votre façon de faire surtout l’idée de chercher à promouvoir les jeunes entrepreneurs que Dieu vous capacité davantage surtout n vous arrêter pas.

🙏🏽amen et merci nous vous souhaitons le meilleur aussi

Congo étoiles magazine🌟

Interview réalisée par JEMIMA TENDA

Ephraïm MALOSA: « L’Ecriture, une arme d’édification pour la jeunesse »


Ephraïm Malosa un jeune homme qui se lance dans l’écriture qu’il considère comme un moyen d’édification pour la jeunesse congolaise.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Ephraim Malosa : je me nomme Ephraim Malosa
Ecrivain & coordonateur d’un groupe de jeunes Young For God , étudiant congolais en droit à l’Université catholique du Congo
Parallèlement aux etudes , je suis dans l’écriture et le leadership chrétien et je fais parti des chercheurs dans differentes organisations de jeunes dont la J.IS.A( jeunes investis pour les solutions d’avenirs et la C.i.C( colline inspiré du congo, club des chercheurs en droit) et pour finir moniteur de formation à l’école du dimanche vie nouvelle.

Qu’est ce que l’écriture pour vous?

Ephraïm Malosa : premièrement l’écriture est un moyen d’edifier, un moment de transmettre la connaissance ,d’exprimer et transmettre ce que l’on a.

Ephraïm Malosa Écrivain


Quand avez vous compris que l’écriture était votre passion?
Ephraïm Malosa : C’est lorsque j’ai compris combien la lecture était un moyen de s’enrichir dans divers domaines et je me suis dit que je devais donner aux autres l’opportunité de s’enrichir à travers mes écrits.

👌Excellent✍️
Quel est le nom de votre première oeuvre?

Ephraim Malosa : Mon premier livre s’intitule « Le parcours d’un Roi »

D’accord✍️ 🙏😇

vous qu’est ce qui vous a réellement poussé à servir Dieu au travers l’écriture ?

Ephraim Malosa: Ce qui m’a poussé dans ce sillage c’est le fait que l’ecriture soit le plus grand moyen que Dieu a utilisé (la Bible),pour enseigner le monde alors je me suis dit que si Dieu a autant considéré l’écriture en tant que mon créateur je ne peux que moi créature, m’incliner devant celà .
A Dieu soit la gloire🙏😇

Avez vous un thème qui vous tient à coeur lorsque vous écrivez vos textes?

Ephraim Malosa: la sanctification est mon thème principale

Okay 😁y’a t’il des écrivains qui ont influencé votre manière d’écrire vos textes inspiré?

Ephraim Malosa: Le pasteur Athoms Mbuma de l’église Philah cité d’exaucement.

Okay😄 quels sont vos futurs projets ?

Ephraïm Malosa : Influencer la jeunesse en répandant l’Évangile du Christ à travers le monde grâce à mes textes.

Quelles sont vos impressions par rapport à Congo Étoiles MAGASINE?

Ephraim Malosa: j’estime que ceci est une aide de taille pour la jeunesse et la société qui aide ces derniers à ne pas rester oisifs mais utiles au sein de la communauté.

Interview réalisée par Linda YOWA

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