Goma et Bukavu : double faillite de l’AFC/M23 et du gouvernement

✍️ Analyse de Dogi Essabe Fimwana : La crise de l’Est de la RDC, entre abandon et prise en otage
La situation dramatique qui prévaut actuellement à l’Est de la République Démocratique du Congo, notamment depuis la prise de Goma et Bukavu par les rebelles de l’AFC/M23, interpelle la conscience nationale et internationale. En tant que jeune engagé dans la défense des droits humains, je ne peux rester silencieux face à une crise qui plonge des milliers de familles dans la peur, l’incertitude et la misère.

🚨 Une population prise en otage
Les rebelles de l’AFC/M23 ont instauré un climat de terreur, privant les populations de leur liberté de mouvement et de leur droit fondamental à la sécurité. Les habitants de Goma et Bukavu vivent dans une situation d’otage permanent, où l’accès aux services essentiels est compromis. Les banques fermées, l’aéroport paralysé, et l’économie locale asphyxiée aggravent la souffrance quotidienne.

⚖️ Critique du gouvernement de Kinshasa
Le rôle premier d’un État est de protéger ses citoyens. Or, le gouvernement de Kinshasa, sous la présidence de M. Félix Tshisekedi, a montré une incapacité flagrante à garantir l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.

L’absence de stratégie claire pour sécuriser l’Est.

Le manque de communication transparente envers les populations affectées.

L’impression d’un abandon total des citoyens livrés à eux-mêmes.

Cette attitude fragilise la confiance entre l’État et ses citoyens et ternit davantage l’image du pays sur la scène internationale.

🔍 Condamnation des deux parties
Face à cette crise, il est impératif de condamner les deux protagonistes :

L’AFC/M23, pour ses exactions, ses prises d’otages et son mépris des droits humains.

Le gouvernement de Kinshasa, pour son incapacité à assumer ses responsabilités régaliennes et protéger la population.

La population n’a pas à payer le prix des ambitions politiques ou militaires. Elle mérite la paix, la sécurité et la dignité.

📢 Nos exigences
Au nom des droits humains et de la justice sociale, nous demandons :

La réouverture immédiate de l’aéroport de Goma, afin de permettre la circulation des biens et des personnes.

La réouverture des banques, pour faciliter les transactions et soulager les familles.

La mise en place d’un dialogue sincère et inclusif, qui place la population au centre des préoccupations.

Une solution durable qui mette fin à la guerre et restaure l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.

✊ Conclusion
La crise de l’Est de la RDC est le reflet d’un double échec : celui des rebelles qui bafouent les droits humains, et celui du gouvernement qui abandonne ses citoyens. En tant que jeune engagé, je rappelle que la paix n’est pas une faveur, mais un droit. Les Congolais de Goma, Bukavu et de tout l’Est méritent de vivre libres, en sécurité et dans la dignité.

ESU-UPN : La CT Tryphène Muadi Mvula Publie un Article sur l’Impératif des Services de Renseignement en RDCongo!

Samedi 26 octobre 2024-La chercheuse et académique Tryphene Muadi Mvula a récemment publié un article percutant sur les mécanismes de contrôle des services de renseignement en République Démocratique du Congo (RDC).
Cet article met en lumière le délicat équilibre à maintenir entre la sécurité nationale et la protection des libertés civiles et le respect des droits de l’homme dans un contexte où les menaces se multiplient et où les technologies avancent à pas de géant.

Dans son analyse, Mvula souligne que les agences de renseignement, tout en jouant un rôle crucial dans la préservation de la sécurité de l’état, fonctionnent souvent avec une autonomie considérable. Cette situation soulève des préoccupations quant à la responsabilité et à la surveillance de ces institutions.
À une époque où le renseignement est plus que jamais au cœur des enjeux géopolitiques, la question de la régulation de ces services devient primordiale.


L’article explore en détail les divers mécanismes de contrôle Démocratique en place en RDCongo, notamment le contrôle exécutif, le contrôle législatif, le contrôle judiciaire ainsi que l’engagement de la société civile.
Tryphène Mvula plaide pour que ces structures garantissent que les services de renseignement congolais demeurent responsables envers le peuple et respectent les valeurs Démocratiques Fondamentales de la nation et les droits de l’homme.
«Il est impératif que les services de renseignement soient au-dessus des lois», écrit Mvula; La transparence et la responsabilité doivent être au cœur de leur fonctionnement pour préserver la confiance du public».
Pour ceux qui souhaitent approfondir ce sujet ou obtenir des précisions, Mvula invite à se référer à l’institut de recherche en géopolitique et études stratégiques, à travers la publication de la Revue scientifique internationale « Intelligence Stratégique » N°017/018/2024.
Cet article représente une contribution significative au débat sur le rôle des services de renseignement dans un pays en pleine mutation, aussi sur la littérature scientifique congolaise et souligne l’importance d’un cadre réglementaire solide pour assurer une gouvernance Démocratique efficace en RDCongo.

TRYPHÈNE MUADI MVULA

Tentative d’évasion à la prison centrale de Makala : Appel à une Enquête Approfondie sur les Violences Sexuelles Subies par les Femmes Détenues


Le récent incident tragique de la tentative d’évasion à la prison centrale de Makala a mis en lumière des problèmes plus graves et alarmants que ceux annoncés par le gouvernement Congolais. Nous, souhaitons dénoncer publiquement le nombre élevé de violences sexuelles subies par les femmes détenues de la prison centrale de Makala.

Monsieur Dogi Essabe Fimwana, Défenseur des droits humains, a souligné que le bilan des violences sexuelles est bien plus conséquent que ce qui a été officiellement rapporté. Ces actes inacceptables constituent une violation flagrante des droits fondamentaux et de la dignité des femmes incarcérées.

Nous exhortons donc les organisations de défense des droits humains à diligenter des enquêtes approfondies pour mettre en lumière ces pratiques abusives et à prendre des mesures concrètes pour protéger les personnes détenues, en particulier les femmes, contre de telles violences.

Il est impératif que toute la lumière soit faite sur ces actes répréhensibles et que des actions immédiates soient prises pour assurer la sécurité et le respect des droits de tous les individus incarcérés à la prison centrale de Makala.

Nous restons vigilants quant à l’évolution de la situation et appelons à une réponse rapide et efficace de la part des autorités compétentes pour garantir la protection et la dignité des personnes détenues.


DOGI ESSABE FIMWANA

Dogi ESSABE FIMWANA critiquant le gouvernement Congolais pour l’inhumation des corps des déplacés à Goma

Le Défenseur  des droits humains Dogi ESSABE FIMWANA soulève des questions dérangeantes quant à l’inhumation des corps de 200 déplacés dans la ville de Goma, au cimetière GENOCOST, par le gouvernement Congolais.

Le récent acte du gouvernement congolais d’enterrer 200 corps de déplacés dans le cimetière GENOCOST à Goma a suscité l’indignation et soulevé de nombreuses questions au sein de la communauté nationale. Dogi ESSABE FIMWANA se penche sur les circonstances entourant cette inhumation collective et pointe du doigt les autorités congolaises pour leur manque de transparence et de responsabilité.

Photo de l’inhumation prise par Daniel Michombero

Au cœur de ses investigations, Dogi ESSABE FIMWANA met en lumière des interrogations cruciales : depuis quand ces 200 personnes ont-elles été tuées ? Dans quel camp et à quelle date précise ces tragédies se sont-elles produites ? Où les corps ont-ils été conservés pendant toute cette période avant leur inhumation finale ?

Le gouvernement congolais est mis en cause pour son manque de communication claire et pour ne pas avoir fourni des réponses satisfaisantes à ces questions fondamentales. L’absence de traçabilité des événements ayant conduit à la mort de ces déplacés et le traitement réservé à leurs dépouilles soulèvent des préoccupations majeures quant au respect de la dignité humaine et des droits des victimes.

La méfiance envers les autorités s’accroît alors que l’opinion publique exige des explications et une enquête approfondie sur cette affaire troublante. Les appels à la justice et à la reddition de comptes se multiplient, car il est essentiel de comprendre les circonstances entourant la mort de ces déplacés et d’identifier les responsables de cette tragédie.

Dans ce contexte, Dogi ESSABE FIMWANA poursuit son travail d’investigation pour mettre en lumière la vérité et faire entendre la voix des victimes, tout en maintenant la pression sur le gouvernement congolais pour qu’il rende des comptes et agisse avec transparence et compassion envers les déplacés et leurs familles endeuillées.

Dogi ESSABE FIMWANA plaide en faveur des déplacés de guerre à Goma

Dogi ESSABE FIMWANA, figure bien connue pour son engagement humanitaire sans faille, a récemment entrepris une visite poignante dans les camps des déplacés de guerre à Goma. Cette visite lui a permis de constater de manière alarmante la situation précaire dans laquelle vivent de nombreuses familles déplacées, confrontées à la violence et aux conflits armés qui déchirent la région.

Sous le regard impuissant des autorités locales et nationales, Dogi ESSABE FIMWANA a été profondément touché par la détresse et la misère qui règnent dans ces camps. Les conditions de vie sont désastreuses, les besoins essentiels tels que la nourriture, l’eau potable, les abris et les soins médicaux sont cruellement insuffisants. Les familles déracinées et traumatisées par la guerre luttent chaque jour pour survivre dans des conditions inhumaines.

DOGI FIMWANA ESSABE Dans le camps des déplacés de Bujare

Face à ce constat amer, Dogi ESSABE FIMWANA lance un cri d’alarme et implore le gouvernement de prendre ses responsabilités. Il souligne l’urgence d’une action immédiate et concertée pour répondre aux besoins vitaux de ces populations déplacées, victimes innocentes des conflits armés qui perdurent dans la région.

En appelant à la solidarité nationale et internationale, Dogi ESSABE FIMWANA met en lumière la nécessité d’une mobilisation collective pour apporter une assistance humanitaire efficace et durable à ces déplacés de guerre. Il insiste sur l’importance de protéger et de soutenir ces populations vulnérables, de leur offrir un refuge sûr et de reconstruire un avenir plus stable et plus juste pour eux et leurs enfants.

En cette période cruciale, où la crise humanitaire s’aggrave et où la souffrance des déplacés s’intensifie, le plaidoyer de Dogi ESSABE FIMWANA résonne comme un appel pressant à la solidarité et à l’action. Il invite chacun à se mobiliser, à agir avec compassion et détermination pour soulager la souffrance des victimes de la guerre et pour promouvoir la paix et la dignité pour tous.

Dans un monde marqué par les conflits et les tragédies humanitaires, Dogi ESSABE FIMWANA nous rappelle que la solidarité et l’empathie sont les valeurs essentielles qui doivent guider nos actions et inspirer nos engagements envers les plus démunis et les plus vulnérables de notre société.

Ensemble, unis dans un même élan de générosité et d’espoir, faisons en sorte que la voix des déplacés de guerre soit entendue, que leur souffrance soit apaisée et que leur dignité soit respectée. Leur combat est le nôtre, et c’est ensemble que nous pourrons construire un avenir meilleur et plus humain pour tous.

Congo Etoiles Magazine

DOGI FIMWANA ESSABE, un homme qui milite pour les droits des femmes et de la jeune fille

Après avoir reçu le prix de 100 jeunes pages d’Espoir de la rdc dans la catégorie engagement pour la promotion des droits des femmes, de la jeune fille, de l’enfance et de la jeunesse.

Ensuite c’était aux mains de la conseillère du président de la république en charge de la jeunesse, lutte contre les violences faites à la femme et la traite des personnes Chantal MULOP YELU que ce dernier a reçu le prix de Héros de la masculinité positive .

c’est maintenant le tour de l’ambassade des états unis à travers la plate-forme YALI ( Young African Leaders Initiative) de lui récompenser pour ses activités qu’il mène pour la défense des droits des femmes et de la jeune fille .

DROITS DES FEMMES ET DE LA JEUNE FILLE  : UN COMBAT POUR L’ÉGALITÉ QUI NOUS CONCERNE, TOUTES ET TOUS Dixit Monsieur DOGI FIMWANA ESSABE

Congo Etoiles Magazine 🙌

16 jours d’activisme : L’association humanitaire cri des mères a lancé une série des formations des ambassadeurs de la lutte contre les VBG

En marge de la Campagne des 16 jours d’activisme initiée par Onu femmes, l’association humanitaire cri des Mères a organisé une séance de formation à l’intention des jeunes à travers sa startup HumanitylabProjec, le 25 Novembre dernier.

DOGI ESSABE FIMWANA, chargé de projets de l’association humanitaire cri des mères a précisé que l’objectif est de sensibiliser ces jeunes et les inciter à devenir des ambassadeurs qui militent contre les violences basées sur le genre #VBG dans leurs communautés .

DOGI ESSABE FIMWANA

Solange Meta entrepreneure sociale, Eliane Kikudi coordonnatrice de la fondation Pakadjuma Résilience, Falonne Mambu, artiste peintre, Belinda Dongo présidente de JCI RDC et Maguy MBUKU Journaliste spécialiste des questions de femmes appelé communement « Molobeli ya Basi », ont été les intervenantes du jour.

Eliane KIBUBI : « L’enfant et la femme ne sont plus des propriétés de l’homme mais des personnes humaines dotées désormais des droits par la Constitution de la République et la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations Unies », a martelé Mme Eliane Kibubi, avocate et coordinatrice de la structure appelée « Pakadjuma Résilience », dans son message de circonstance.

Me ELIANE KIBUBI

Maguy MBUKU : Dans son exposé axé sur « le traitement de l’information et interaction par différents canaux médiatiques », Maguy MBUKU a appris à ces jeunes Ambassadeurs, les principes de collecte et de traitement des informations de manière professionnelle, avant de les publier. Cette femme des médias a insisté sur la protection des victimes lors de la publication des informations liées aux violences.Elle a également donné des stratégies pour susciter l’interaction directe avec les internautes sur les violences basées sur le Genre qui ronge la société.Elle a également donné des stratégies pour susciter l’interaction directe avec les internautes sur les violences basées sur le Genre qui ronge la société.

MAGUY MBUKU

FALONNE MAMBU : une ancienne victime de maltraitance et de viol a fait des témoignages poignards invitant à revenir sur son identité de la personne humaine et aux parents d’être des amis de leur progéniture pour ne pas les exposer à ce fléau.

FALONNE MAMBU

SAMIRA NGOIE :  a demandé aux jeunes Ambassadeurs de savoir dénoncer les violences basées sur le genre dans la communauté, à travers le numéro vert 495555 dédié aux victimes des violences.

Projet PERCE.
Vous pouvez dénoncer tous les actes de violences .
La ligne permet de mettre en place 3 dispositifs :
– téléconseil (réception de la plainte)
– visite dans un hôpital (soutien médical et/ou psychologique)
– soutien ou conseil juridique

SAMIRA NGOIE

BELINDA DONGO LUMINGU : en échangeant avec des futurs ambassadeurs de 12-18ans autour des strategies d’implementation de projet autour des VBGs!
Un echange simple et pratique pour les inciter a etre des jeunes anti VBG dans leur communauté!

BELINDA DONGO LUMINGU

AUREOLE META SOLANGE : Abordant son thème  Comprendre les droits des femmes et filles , elle aborde le sujet sur 3 leçons:
1.« Soutenir le droit des filles à l’instruction »  Dans cette leçon, nous examinerons l’importance de l’égalité de l’accès à l’éducation pour les femmes et les filles. Nous parlerons des effets néfastes de la non-scolarisation des femmes et des filles et de ses conséquences à long terme pour les pays qui ne s’occupent pas d’elles. Et nous parlerons des moyens de rallier la communauté et de mettre en oeuvre un programme pour instruire les femmes et les filles, à travers un exemple.
2. « Ouvrir la voie aux femmes entrepreneures »  ici , nous soulignerons le rôle clé des femmes dans l’économie d’un pays. Nous examinerons les préjugés sexistes rencontrés par les créatrices d’entreprises. Et nous parlerons des stratégies et outils pour répondre à certains types de discrimination sexiste, dont les stéréotypes sexistes négatifs qui peuvent empêcher les femmes de réussir en affaires.
3. « Mettre fin à la violence contre les femmes et les filles »   Dans cette leçon, on discutera des faits choquants liés à la violence contre les femmes et les filles et leurs conséquences dévastatrices. On parlera du devoir qui incombe aux hommes de prévenir la violence liée au genre et des moyens de contrer cette violence.

AUREOLE META SOLANGE

A la fin de cette formation, le chargé de projets de l’association humanitaire cri des mères a remis des certificats de reconnaissance à toutes les intervenantes pour le travail qu’elle ne cesse de faire pour la promotion des femmes ainsi qu’aux participants de la dite formation.

Les participants ont pris la résolution de protéger les victimes et de prendre des précautions pour ne pas tomber dans le travers quant au traitement des cas échéants.

Congo Etoiles Magazine

l’image des jeunes dynamiques congolais

HumanityLab Project , c’est une start-up humanitaire créée par Dogi FIMWANA ESSABE responsable des projets de l’association humanitaire cri des mères, bien décidé à mettre à profit ses compétences pour rendre visibles et audibles les oubliés de tous et les accompagner dans leur développement. Aujourd’hui, nous avons l’honneur de lui donner la parole sur notre Magazine Congo Etoiles magazine ! L’occasion aussi d’en savoir plus sur son parcours, ses expériences et sa vision de l’humanitaire.

Peux-tu te présenter et présenter ton parcours à nos lecteurs ?
Je m’appelle Dogi FIMWANA ESSABE et je suis fondateur de la start-up humanitaire HumanityLab Project. J’ai toujours voulu être au service de l’humanité et c’est pour cela que j’ai souvent consacré une bonne partie de mon temps  à soutenir des causes qui me tenaient à cœur en montant, à mon humble niveau, de modestes projets solidaires. je suis gestionnaire des projets humanitaires (conception et pilotage).

Dogi FIMWANA ESSABE

Pour quelles organisations travailles tu ? je suis chargé des projets de l’association humanitaire cri des mères,  c’est l’association pilote de la start-up humanitaire HumanityLab

Quelle est ta vision de l’humanitaire ?
Ma vision est celle d’un gestionnaire convaincu que ce secteur pourrait se voir offrir de nouvelles perspectives s’il entrait dans une nouvelle ère, où chacun pourrait être, à son tour , un ambassadeur humanitaire.
Mais le challenge est grand. Bousculer le statu quo d’un tel secteur n’est pas chose aisée quand bien même il souffre d’une défiance de donateurs à la confiance ébranlée par de rares mais ô combien retentissants scandales de détournements de dons ou de dérives liées à la cause humanitaire.

Quelle a été ta plus belle expérience dans l’humanitaire ?
Ma plus belle expérience dans l’humanitaire,  j’en ai plusieurs mais je vais vous dire le meilleur mais ça n’a pas pris fin je vit encore cette expérience c’est mon rapprochement avec les enfants en situation de rue qu’on appelle abusement shegueys .

Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer dans l’aventure HumanityLab Project? sachant que  la majorité des personnes ont des idées sur les problèmes humanitaires cela m’a poussé a créer un lab humanitaire pour donner la chance aux participants de voir leurs projets être réalisés . je souhaite accompagner les projets des plus jeunes au plus vieux dans leur développement tout en éveillant la fibre solidaire qui sommeille en chacun.

Pourquoi le nom : “HumanityLab Project” ?
Juste pour dire que c’est un laboratoire des projets humanitaires.

Quelle est selon toi la valeur ajoutée de HumanityLab  Project?
– nous accompagnons les projets de plus jeunes à partir de 12 ans
– accompagné les projets des élèves
– faire en sortes que  tout le monde soit capable d’apporter une idée pour l’humanité.

Peux-tu nous parler de la première action HumanityLab Project?
Pour le moment je préfère me taire vous en saurez plus lors de la sortie officielle au mois de septembre et là nous allons vous dévoiler notre calendrier des activités


Nous avons identifié de nombreuses causes sous-exposées à travers le monde. Difficile de dire, à l’heure actuelle, quel sera notre premiere action mais . Plusieurs thématiques seront abordées. L’aide et la protection de l’enfance, la lutte contre l’exclusion, la pauvreté et la faim, les droits des femmes et l’entreprenariat … Toutes les actions s’inscriront dans les Objectifs de Développement Durables

Un petit mot pour la fin ? Nous lançons un appel à toutes personnes qui a une idée ou projet qui peut etre bénéfique à l’humanité de venir intégrer la start-up HumanityLab Project


l’héritage reçu pour les générations futures



5Salut ! Présentez-vous

Bonjour,

Je m’appelle Cécile Manya. Je suis Suissesse d’origine congolaise. Aujourd’hui écrivaine et plus encore, je suis arrivée à l’écriture de façon extraordinaire pour traduire dans un “langage humain” les révélations saisissantes que je reçois du Divin. J’ai à mon actif huit livres écrits en deux ans. Mes livres sont vendus partout ( Fnac, Amazon, Payot, etc. ) et dans le monde entier grâce à internet. Mes ouvrages sont également disponibles en version numérique ainsi qu’en gros caractères pour les personnes âgées ou malvoyantes. Je possède également ma propre boutique en ligne de qualité qui me permet d’envoyer des dédicaces dans mes livres à mes lecteurs.



Vouliez-vous devenir écrivain quand vous étiez petite ?

J’ai beaucoup écrit dans mon enfance ( chansons, scénarios, histoires, témoignages ), puis dans mon adolescence ( chansons, journalisme, histoires, poésies ) et enfin à l’âge adulte, mais ne pensais pas spécialement en faire un métier. Mon père, le Docteur André Manya, est un brillant chercheur et écrivain. Après son départ pour le repos éternel, j’ai vécu une expérience saisissante qui a scellé ma destinée… Je me suis mise à écrire pour parler de ce que j’avais vécu de l’année 2015 à 2016. Depuis, l’écriture ne me quitte plus. Mon père aurait été très fier de moi, car c’est la voie qu’il avait lui-même choisie.

Mais je vais vous faire une révélation importante : la présence de mon père est plus que palpable dans ma vie. Un coup d’oeil à mon site internet vous en expliquera la raison. Je vis au quotidien des choses extraordinaires et bénis le moyen d’expression qu’est l’écriture qui m’a reconnectée avec ma destinée…


Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire des livres ?


Je suis un Canal puissant pour les choses divines. J’exprime des vérités célestes que je reçois avec puissance.

Par-contre mon dernier livre “Patrice Lumumba – le Sankuru et l’Afrique” est basé sur les recherches excellentes qu’a effectué le Docteur Manya K’Omalowete a Djonga pour restituer au plus près l’héritage historique et politique du Premier Ministre Patrice Emery Lumumba. Le Docteur Manya est le spécialiste du sujet, et a été le premier à écrire un ouvrage complet sur le leader national. Chercheur émérite, il a eu accès à des informations inédites, il a pu interviewer des personnes-clés qui réservaient leur savoir à des personnes agréées. Le livre “Patrice Lumumba – le Sankuru et l’Afrique” est une véritable pépite qui donne un éclairage nouveau à l’histoire de notre cher Patrice Lumumba.

Être écrivain, pour vous, c’est plus un métier ou une passion ?

L’écriture, c’est ma vie. Je retranscris le plus fidèlement possible ce que je reçois et parle de ma vie qui est hors normes.

« Patrice Lumumba – le Sankuru et l’Afrique », Est-ce que vous avez écrit ce livre pour une occasion particulière ou pour témoigner de quelque chose en particulier ?

Ce livre se base sur les travaux de l’éminent chercheur André Manya K’Omalowete a Djonga, Docteur en sciences politiques de l’Université de Lausanne en Suisse. Je suis fière d’offrir au public un livre de cette qualité avec tout l’héritage historique qu’il renferme.

Au travers de ce livre, je m’affirme également en tant que défenseur de la véritable histoire africaine, en opposition aux falsifications que l’Occident veut trop souvent nous faire avaler. Il faut se méfier des médias occidentaux : ils travaillent pour promouvoir une idéologie qui est l’eurocentrisme. Je m’oppose à cela avec force et plaide pour ôter le voile qui cache à la majorité des Africains les réalités de la grandeur de leur histoire et de la force de leur héritage culturel. L’Occident n’est pas un exemple. Il a assis son statut sur l’oppression des autres, le pillage et le mensonge. Se faisant passer pour un saint, il est en réalité le pire des terroristes. L’histoire de Patrice Lumumba le montre bien.




Que pouvons- nous retenir de cet ouvrage ?

Nous mettons l’éclairage, mon père et moi, sur un leader, mais également sur sa région natale et ses habitants, les Sankurois, qui ont œuvré d’une façon formidable à l’accession de Patrice Lumumba au pouvoir et ont soutenu sa mémoire en combattants, après la mort du Premier Ministre. Trop de gens éludent cette partie de l’analyse de la vie politique de Lumumba, souvent par ignorance. Mon père et moi avons fait un travail de restitution des vérités importantes dans la trame du combat politique de Patrice Lumumba.

Est-ce que vous avez déjà initié un ou des événements publics (conférences, colloques) pour parler de votre ouvrage ?

Comme vous pouvez le constater sur mon site officiel, je parle énormément de cet ouvrage dans les médias. J’ai également la chance et le privilège d’avoir ma propre boutique en ligne de qualité qui me permet de travailler sereinement, tout en apportant à mes lecteurs un service d’envoi très respectable. En effet, mes chers lecteurs ont la possibilité d’obtenir, via ma boutique en ligne, une dédicace de ma main pour chaque commande.

Que représente la littérature pour vous?

La littérature est un moyen noble et respectable de faire entendre des idées, de changer la société, les mentalités et de coucher sur papier la vie de personnes extraordinaires. Il est dans ma nature d’écrire plus que de parler. La littérature est donc ma vie, ma parole et mon héritage aux générations futures.


Avez-vous un mot pour les jeunes écrivains congolais en général et la jeune fille en particulier ?

Je n’ai que des pensées d’amour et d’affection pour mon peuple et pour toute l’Afrique en général. J’ai envie de dire à chaque Africain de s’unir entre Africains afin de lutter, en Afrique et ailleurs, contre l’oppresseur blanc de façon efficace. L’Occident nous colonise de plusieurs façons tout en jouant sur les apparences. Mais l’unité des Africains est ce que l’Occident peut imaginer de pire contre son “règne”. Si nous voulons gagner la bataille de l’affirmation culturelle et du respect il faut cesser les divisions de toute nature.

J’encourage les jeunes écrivains congolais à devenir des chercheurs de leur propre histoire. Notre passé ne commence pas avec la colonisation ! L’Afrique a donné naissance à des hommes et des femmes bien longtemps avant l’apparition de la race blanche. Plongez-vous dans les manuels et les études afrocentrées, car c’est bien de l’Afrique que tout commence, et non de l’Europe !

Que les jeunes écrivains fassent honneur aux leurs en restituant les vérités souvent cachées de leur propre histoire.

J’encourage la jeune fille à lutter pour le relèvement de la femme en Afrique, car c’est par elle que tout commence. La femme africaine doit être la femme la plus respectée du monde, car le passé tout comme l’avenir de l’humanité est dans ses mains.

propos recueillis par Congo Étoiles magazine

Réfléchissons avec les femmes

L’élégance d’une femme ne se base pas que sur sa beauté physique , une belle femme sans intelligence sans charisme sans talent sans la vie chrétienne est vaine restons les femmes qui craignent Dieu les femmes respectueuses les femmes descentes les femmes indépendantes les femmes ambitieuses les femmes avec un esprit ouvert les femmes qui quand elle parle on l’écoute une femme est l’ensemble de tout car la femme ne se résume pas que par sa beauté.
dixit DORCAS THABITHA MBUYI

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