Josias ELONGA :<< le Rap pour moi à la base c’est une passion. concernant le Rap gospel,je dirai qu’il est un canal pour témoigner publiquement ma foi et pour remmener plusieurs jeunes à Christ >>

<< nouveau chemin, nouvelle direction!!>> explique le rappeur gospel JOSIAS ELONGA

Bonjour Mr josias Elonga bienvenue dans « CONGO ÉTOILES MAGAZINE »
nous sommes un magazine qui cherche à promouvoir les jeunes qui émergent dans différents domaines de la vie.
Pour commencer,
Pouvons-nous avoir une présentation de vous au complet ?

Josias Elonga : Bonjour 👋 CONGO ÉTOILES MAGAZINE , alors Je me nomme Josias ELONGA , étudiant Gabonais ( avec des origines congolaise ) vivant au Sénégal plus précisément à Dakar . Parallèlement aux études , je fais de la music , je me définis pour le moment comme un artiste en herbe .



OK Okay comme je vous ai dit au début nous cherchons à promouvoir les jeunes qui émerge dans différents domaines de la vie.
Sur ce ,Nous allons procéder à une série de question concernant votre vie d’artiste.

Qu’est ce que le rap gospel représente pour vous ? 😊

Josias Elonga : Le Rap pour moi à la base c’est une passion . Concernant Le Rap Gospel je dirais qu’il est un canal pour témoigner publiquement ma foi et pour remmener plusieurs jeunes à christ : c’est mon moyen d’expression.

Quand avez vous compris que le Rap était votre passion ? pour être plus précise à quelle moment de votre vie l’aviez vu senti ?

Josias Elonga : Depuis tout petit déjà je prenais plaisir à écouter des Rappeurs à cause de leur plume et du flow . A l’âge de 12-13 ans par là, j’ai commencé à écrire mes propres textes de Rap puis des amis et moi avons décidè de monter un groupe de Rap ( Wakemci-city ) . Je dirai que cet amour du Rap je suis né avec !

😃formidable ✍🏽

Et wakemci-city était -il aussi un groupe de rappeur gospel comme vous l’êtes actuellement ?😊

Josias Elonga : Bah non , Wakemci-City était un groupe de Rap tout court , on croyait en Dieu mais on le servait pas !!

Ah okay✍🏽 en parlant de vous , qu’est ce qui vous a réellement poussé à servir Dieu au travers du Rap gospel ?☺️

Josias Elonga : Apres ma conversion c’est à dire ma rencontre personnelle avec Jesus Christ , j’avais décidé d’arrêter le Rap . Dieu s’est servi de plusieurs ami(e)s , sœurs et frères de l’église pour me
demander de faire du Rap pour sa gloire car c’était un Talent qu’il avait mis en mois , j’étais un peu hésitant mais avec le temps je sentais en moi ce fardeau là de faire du Rap Gospel puis au dedans de moi j’ai été convaincu et avec les enseignements j’ai compris que j’ai été sauvé pour servir Dieu pas pour croiser les bras . Le Talent c’est Dieu qui a donné, je me dois de le servir avec ! Donc tout ça c’est Dieu😊

Gloire à Dieu 🙏🏽😇
Avez vous un thème qui vous tient à coeur lorsque vous écrivez vos textes ?

Josias Elonga : Pour le moment mes textes ont pour but évangéliser !

Okay😊 Y a-t-il des rappeurs qui ont influencé votre manière d’écrire vos textes inspiré ? 😊

Josias Elonga : Oui oui ils sont très nombreux , Je pourrai citer quelques un , on a : Meak , le psalmiste , Bigty , El Georges , Ks Bloom , RMUT …

✍🏽 okay☺️ quels sont vos futurs projets ?un album en vue ?

Josias Elonga : Des projets il y en a ,avec Dieu il faut bien faire les choses donc je ferai pas dans la précipitation mais au moment convenu vous serez informé de ce qui se prépare !!

Quelle sont vos impressions par rapport à CONGO ÉTOILES MAGAZINE?

Josias Elonga : Vous avez tout mon soutient , ce que vous faites est très estimable, J’avoue quand même que j’ai été surpris quand vous m’avez contacté 😄 , grosse force à vous !

Nous vous remercions d’avoir disposé de votre temps pour cet interview 🙏🏽 ça été un réel plaisir 😃 de nous partager votre expérience artistique nous pensons que ça ne sera pas la dernière fois.

Merci et demeurez béni 🙏🏽
#CONGO ÉTOILES MAGAZINE

Josias Elonga : C’est moi qui vous remercie et que Dieu vous bénisse 🙏🏽


Interview du dimanche 26avril 2020 par Congo étoiles MAGAZINE🌟💫

Propos recueillis par JEMIMA TENDA

MPR, « Nous sommes des poètes des rues » ,on préfère chanter la société. Quand tu chantes ce que les gens vivent, tu les touches facilement.

Congo Étoiles Magazine a discuté avec la nouvelle sensation de la musique urbaine congolaise, le groupe MPR! YUMA et ZOZO ont conquis les coeurs des fans de la bonne musique avec les titres comme : NA MESANA, LOBELA YE FRANÇAIS, DOLLARS, TIKA BISO TOVANDA et MASANO ESILI. En exclusivité, ils se sont confiés à Congo Étoiles magazine.

Salut MPR Tout d’abord merci d’avoir accepté cette interview. C’est un véritable honneur pour nous.

MPR: Salut!

Une petite présentation du groupe

MPR: Nous sommes le groupe MPR qui veut dire Musique Populaire pour la Révolution. On est un groupe hip hop de République démocratique du Congo, basé à Kinshasa. Le groupe est composé de 2 membres Yuma et Zozo. Au départ MPR se nommait RB (Résistance Bantus), ce n’est qu’en 2016, que le groupe a pris sa forme actuelle grâce au manager et producteur Mani Loko.

Et pourquoi le nom MPR? qu’est-ce ça représente pour vous ?

MPR: Ça fait 5 ans qu’on travaille avec producteur et manager, il n’a jamais cessé de répéter qu’ils voulaient qu’on puisse révolutionné les choses. C’est dans ce sens qu’il a trouvé que le nom Mpr irait mieux avec l’approche musicale que nous avons, et c’est aussi une façon pour nous d’apporter une révolution dans la musique congolaise. En même temps ça nous permet de revendiquer aussi le patrimoine musical de l’époque Zaïroise, qu’on trouve plus riche.

l’histoire de votre rencontre, comment vous êtes parvenus a former ce groupe?

MPR: On a grandi dans un même quartier, chacun faisait de la musique dans son coin, jusqu’à ce que Yuma a eu l’idée de réunir plusieurs rappeurs pour faire une chanson. Après on s’est dit pourquoi pas en faire un groupe, les autres sont partis et on est resté qu’à deux.

Comment définissez vous votre musique ?

MPR: Nous sommes des poètes des rues, on chante ce qu’on vit au quotidien. On est comme des ambassadeurs pour les gens de notre communauté. Grâce à la musique on peut attirer l’attention des gens pour qu’ils sachent ce qui se passent où on habite, on peut en même temps motiver et rendre les autres heureux ceux qui nous suivent. La musique est une arme qui nous permet de toucher les gens sans être en contact direct avec eux.

Est-ce qu’il y a des chanteurs qui ont influencé votre manière d’écrire des chansons et de chanter?

MPR: Tout à fait, dans notre pays en terme d’écriture on a toujours été impressionné par Luambo Makiadi, Simaro Lutumba, musicalement parlant Tabu Ley, King Kester, pépé Kalé, madilu system, carlito et bien d’autres.

Le public congolais vous a déjà adopté, comment vous vivez ce succès ?

MPR: Nous sommes encore au début, le chemin est encore long. On doit bcp travailler pour qu’il nous amène encore haut, et tout doit passer par le travail. On y est pas encore arrivé.

Comment réagissez vous quand on dit que vous êtes les meilleurs de la musique urbaine congolaise ?

MPR: Les gens sont libres de dire ce qu’ils veulent, mais dire qu’on est les meilleurs on ne sait pas, il y’a encore un chemin à parcourir. Pour des gens qui viennent à peine d’entrer dans la scène musicale congolaise, ça fait qu’à même plaisir d’attendre, il ne reste qu’à nous de faire de notre mieux pour ne pas décevoir ceux qui le pensent et pour ça on doit rester concentrer sur le travail.

Un thème qui vous tient à cœur?

MPR: On n’a pas de thème particulier, on préfère chanter la société. Quand tu chantes ce que les gens vivent, tu les touches facilement. La société englobe tout et il y aura toujours des choses à dire.

Selon vous quelle est votre meilleure chanson?

MPR: Notre meilleure chanson, on ne l’a pas encore sortie , c’est quand même compliqué d’en choisir une parceque chaque chanson nous a permis à franchir un palier.

Vos chansons, sont-elles des conseils pour les autres ou des armes qui vous aident à vous défendre des autres ou des expériences vécues?

MPR: On aime pas passer pour les donneurs des leçons, on chante ce qu’on vit et on aimerait que les gens se fassent eux mêmes leur point de vue. On chante de fois nos expériences et de fois celles des autres.

La rivalité dans la musique ( clash) comment vous gérez ça ?

MPR: La rivalité dans la musique, on n’a pas le temps pour ça, après on ne va pas interdire à ceux qui veulent le faire de le faire. Tout dépend de la démarche artistique que chacun veut emprunter, on est des musiciens pas des boxeurs. On ne voit pas ce que ça rapporte dans la musique, c’est une perte de temps.

Quels sont vos futurs projets? Un album en vue?

MPR: Le projet c’est de continuer à faire plaisir à notre public et chercher à s’élargir, on sait que tout se construit petit à petit. On a le tout temps de nous améliorer, on n’est pas en concurrence avec personne. l’important pour l’instant c’est de continuer à faire plaisir aux gens qui nous aiment.

vos impressions par rapport à Congo Étoiles magazine

MPR: On tient à remercier Congo Étoiles magazine pour le travail que vous abattez pour la promotion de la culture. On espère que ça n’est pas la dernière fois que vous nous recevez chez vous.

merci pour l’interview

propos recueillis par Congo Étoiles Magazine

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE, Mon idole c’est Sandra Mbuyi.

À la conquête des coeurs des fans de la bonne musique.

Elle est une nouvelle venue dans la sphère de la musique congolaise mais elle a déjà mis d’accord bon nombre de personnes avec son tout premier titre « Malembe ». L’artiste chanteuse SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE répond aux questions de la rédaction.

Bonjour Mademoiselle, vous allez bien?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : Bonjour! je vais bien.

Comment vous vous présentez à une personne qui vous ne connait pas? qui êtes-vous ?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : Je suis Spal artiste musicienne de la RDCONGO j’évolue à kinshasa je fait la musique mais je me base trop a l’afro Beat.

spal la grande prêtresse

Et pourquoi la musique?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : Depuis toute petite j’avais des ambitions d’être musicienne, et j’avais commencé a chanter à l’église.

Est-ce qu’il y a des chanteurs qui ont influencé votre manière d’écrire des chansons et de chanter?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : oui, Sandra MBUYI

L’artiste avec lequel tu rêves de faire un duo ?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : Sandra MBUYI mais je pense pas que ça soit possible de faire un duo je fais la musique profane et elle c’est la musique chrétienne.

Quel est le titre et le thème de la première chanson que tu aies composée ?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : le titre de la chanson c’est Malembe

Tu te donnes combien de temps pour réussir ta vie de chanteuse ?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : déjà que c’est en 2017 que je me suis lancé indépendamment dans la musique pour ma reussite dans la musique je dirais 10 ans.

Dans la musique profane il y a pas un artiste que tu aimeras bien faire un duo avec lui?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : Ils sont nombreux mais pour l’instant je me focalise sur moi-même

sexy ou classique ?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : les deux

Quels sont tes projets ?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : pour le moment mes projets sont basés sur la réalisation de mes clips.

vous avez déjà combien des chansons réalisés ?

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : jusque là j’ai à mon actif quatre (4) chansons dont:

  • Malembe
  • N’éteint pas notre amour
  • Keto
  • Serre moi la main

Un dernier mot .

SPAL LA GRANDE PRÊTRESSE : Merci beaucoup pour cette interview , j’ai vraiment aimé et je vous encourage.

Merci.

propos recueillis par Congo Étoiles Magazine


HENRY YENAMAWU, un jeune qui vit pour l’autonomisation des jeunes.

Henry YENAMAWU un jeune très dynamique, un philanthrope avec des bonnes ambitions politiques

Bonjour Monsieur Henry

HENRY YENAMAWU : Bonjour!

Une petite présentation pour les internautes, qui êtes-vous ?

HENRY YENAMAWU : je suis Henry Yenamawu Btangi Né le 29 octobre à Kikwit,Président de la ligue des jeunes Kabila-Amani / PPRD ,Initiateur de la fondation Henry Yenamawu
Membre du bureau exécutif de l’Association des Jeunes Créatif et Conscient de Ngaliema, AJCCN en sigle.

henry Yenamawu

Sur quoi est basé votre fondation?

HENRY YENAMAWU: La fondation Henry Yenamawu soutient des actions ciblées et concrètes qui s’inscrivent dans la durée et bénéficient en priorité à la jeunesse et aux familles. Son action se concentre sur trois enjeux principaux : l’éducation, la santé et l’agriculture.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans ce domaine caritatif?

HENRY YENAMAWU: J’ai remarqué que la responsabilité des jeunes congolais devient de plus en plus lourde devant leur destin et l’histoire; après avoir tenu bon tout au long du parcours, en surmontant les différents obstacles qui jonchent le processus du développement et les garanties de la maturité.
La croissance de la pauvreté et la présence de plusieurs maladies constituent un frein au développement de la ville.
Pourtant le suivi scolaire des élèves et étudiants et l’encadrement de la jeunesse rurale et déscolarisée de la ville et leur préparation a la vie professionnelle favoriseraient l’avènement d’une classe dirigeante dynamique et responsable.

Aujourd’hui nous assistons à une prolifération des associations caritatives, est-ce toujours dans le but d’aider ou il y a du bénéfice caché derrière ça ?

HENRY YENAMAWU : Non, la fondation a pour but d’aider il y’a aucun bénéficie caché derrière, peut-être il y a ceux-là qui font ça pour du lucre mais pour le compte de ma fondation c’est non!

avez-vous des ambitions politiques ?

HENRY YENAMAWU : oui

Etant que jeune engagé, comment peux tu qualifier la jeunesse congolaise ? une jeunesse consciente ou non?

HENRY YENAMAWU : Qualifier la jeunesse congolaise comme une jeunesse inconsciente je dirais non mais parfois elle est naïve.

Quel message pouvez vous adresser à la jeunesse congolaise étant que président de la ligue des jeunes Kabila-Amani/PPRD et initiateur de la Fondation Henry Yenamawu?

HENRY YENAMAWU : La Jeunesse congolaise doit s’émanciper de toutes formes de manipulation, d’où qu’elle vienne, afin qu’elle participe effectivement au travail de développement de notre pays, quittant ainsi l’étape de spectateur à celui d’acteur.

L’actualité nous oblige de parler de ça, le coronavirus quel message adressez vous à la population kinoise en particulier et les congolais en général ?

HENRY YENAMAWU : Mon message par apport à la pandémie du Covid-19
‘’Mes chers compatriotes, chers frères et sœurs, Le Coronavirus ne connaît pas le partis politiques, il ignore les tributs et les provinces, il ne fait pas de distinction entre les nantis et les moins nantis.
Alors unissons-nous pour le combattre en respectant les recommandations de notre gouverneur. »

Et un dernier mot pour les internautes de Congo Etoiles magazine

HENRY YENAMAWU : Chacun et chacune d’entre nous a une responsabilité. Je vous félicite vous faites un bon travail continuez comme ça.

Merci!

propos recueillis par Congo Étoiles magazine

Riches K, si je dois être un autre comedien c’est sûrement Charlie Chaplin

De la section littéraire en passant par l’informatique pour finir humouriste comédien Riches K nous devoile son parcours….



salut Riches K , peux-tu te présenter à nos lecteurs en quelques lignes?

Riches K: salut la famille! moi c’est Richesse K natif de kinshasa un certain 08 janvier d’une certaine année, je suis humouriste, comedien , videaste et réalisateur.

Qu’est-ce qui vous inspire dans votre travail ?

Riches K: déjà ce qui m’inspire de plus en plus c’est la vie quotidienne tout ce qui se passe tous les jours voilà et puis après je regarde aussi les autres comment il font.

Quelles études avez-vous faites ?

Riches K: j’ai rien fait comme étude pour être comédien c’est juste une grâce de Dieu mais aux humanités je fais la littéraire et là maintenant suis en licence où j’étudie l’informatique mais après je ferais l’INA (Institut National des Arts).

Est-il facile de faire rire le public ?

Riches K: Non! c’est pas facile de faire rire les gens que tu connais pas ,tu sais pas c’est qu’il pense , comment ils voient les choses , qu’est-ce qui se passe dans leurs vies alors tu dors pas tu dois pousser ton inspiration très loin.

A votre avis, le public congolais sait-il apprécier l’humour ?

Riches K: je dirais maintenant oui! mais c’est pas à 100 % sur l’échelle de 100 % je dirais 70 % le public sait maintenant apprécié l’humour et dire que ça c’est pas bon ça c’est bon.

Quels sont vos projets ?

Riches K: mon plus grand projet c’est de réalisé un film comique.

Comment avez-vous eu cette idée de faire la comedie?

Riches K: après mon opération j’ai commencé à regarder les vidéos sur Instagram parce que je m’ennuie à l’hôpital après je me suis lancé j’ai regardé jaymaxvi et les autres…

depuis votre jeune âge, quel est ce comédien qui vous a inspiré ?

Riches K: j’ai jamais rêvé pas d’être comédien mais je regarder les vidéos de lionnel ritchie, kevin hart, louis de Funès et will smith ( le prince de bel air).

quelles sont vos rêves etant que comédiens (humouriste)?

Riches K: devenir un acteur professionnel comédien reconnu mondialement, faire des grandes salles porté haut le drapeau de notre pays.

Votre meilleur souvenir de tournage

Riches K: c’est le tournage de la vie de couple pendant le tournage pas mal des gens qui sont venus et il y avait tellement des ratés et après il y avait le tournage de machine à voter c’était vraiment vite fait j’avais pas trop le temps on sortait ça nous a même pas pris 30 minutes c’est sont là mes meilleurs souvenirs.

Pensais-tu faire de ta passion ton métier ? Vis-tu de cette activité ?

Riches K: ouais c’est déjà mon metier car je le fais avec tout mon coeur j’aime bien voir des gens sourire.
sur une échelle de 100% je vit de ça à 70%.

Quelles qualités faut-il avoir en tant que comédien ?

Riches K: face aux insultes et critiques il te faudra seulement un grand cœur.

Si vous pourriez être un autre comédien lequel seriez-vous ?

Riches K: si je dois être un autre comedien c’est sûrement Charlie Chaplin, c’est un crack il dit rien mais il te met aux éclats.

Quelles sont les personnes qui t’inspirent et te motivent au quotidien ?

Riches K: pour le moment les gens qui m’inspirent sont des nigérians Nasty et autres… mais ma motivation je la trouve chez mes potes .

As-tu une anecdote qui t’a marquée lors d’un tournage ?

Riches K: un jour pendant le tournage les policiers ont confisqués la caméra prétextant qu’on a filmé la parcelle d’une autorité de mon pays.

Quels sont tes projets pour le futur ?

Riches K: en gros j’aimerais faire une école d’art dramatique, tourner des films à Hollywood, avoir un label pour promouvoir les gens humouriste et être chroniqueur de mon propre émission.

Qu’est-ce que tu dirais aux jeunes lecteurs de Congo Etoiles magazine qui ont la même passion que toi pour les aider à se lancer ?

Riches K: je vais demander aux jeunes de se lancer ,avoir un mental d’acier , de ne jamais avoir peur et surtout de beaucoup prier.


Merci Riches K pour ta confiance, le temps précieux que tu nous a accordé. Merci pour ta sincérité et encore une fois merci de nous avoir livré cette très jolie interview.

propos recueillis par Litricia PEMBELE.

Déborah ABUANA NKUMU, le mannequinat n’est pas synonyme de la prostitution, « le mannequinat est un métier comme les autres ».

Devenue un top model incontournable au niveau national, Deborah ABUANA NKUMU part à présent à la conquête du cinéma.

Déborah Nkumu Abuana, plus connue sous le nom de Abuana Du Paradis est une actrice, Philanthrope et mannequin Congolaise.
A 20ans, elle est sacrée Top Model RDC lors de la soirée de la mode du 23 juillet 2016 au festival international des étoiles et a représenté la RDC au concours de beauté international, Miss Diamond of the world 2016.
Présidente-fondatrice de Abuana Nkumu Fondation qui a pour mission de redonner du sourire et restaurer la vie d’un enfant qui a perdu espoir. En exclusivité, elle se confie à Congo Étoiles magazine.

bonjour Deborah comment allez vous?

Déborah ABUANA NKUMU: bonjour! je vais bien merci.

Vous êtes aujourd’hui l’un des top models en Rdc. Quel est votre secret de beauté ?

Déborah ABUANA NKUMU : Je ne pas de secret de beauté comme telle, Mais pour mon physique j’en prend soins avec le sport et je nourri mon intellect.

Quels sont vos rêves ?

Déborah ABUANA NKUMU: Mon rêve est de voir le social de mon pays s’améliorer en construisant les centres des reéducation, et des maisons pour les sans abris.

Comment avez-vous été découverte ?

Déborah ABUANA NKUMU: Mon parcours est tellement complexe que ma découverte a été faite lors d’un casting d’un concours de miss que l’un de nos célèbres journalistes m’avait recommandé, et depuis lors je n’ai jamais cessé de travailler sur ma personne pour sortir mes potentiels.

Comment avez-vous réussi à opérer la transition entre les défilés de mode et le cinéma ?

Déborah ABUANA NKUMU: Je dirais juste que c’est dans le sang, parce que J’aime être devant le caméra et ça depuis mon enfance, alors le mannequinat je le développé au moment où j’avais arrêter avec les émissions télé sur une chaine de la place, (je cite pas le nom pour éviter la pub),
Cependant que le cinéma je le commencé avec le théâtre Congolais en 2014, puis le buzz internet et aujourd’hui je suis dans le film classique.
En conclusion la transition a été opéré par des événements et expérience sur mon parcours.

Est-ce que ta famille et tes proches t’ont encouragés ?

Déborah ABUANA NKUMU: Tout au long de mon chemin, ma famille reste ma force, sans ma famille je ne serai jamais qui je suis aujourd’hui.
Mon entourage aussi participe malgré que je suis une personne discrète, mais les messages d’espoir et du réconfort venant d’eux m’a toujours fait du bien.

Dans quel état d’esprit es-tu lorsque tu marches sur le podium ? Est-ce que tu aimes cette sensation ?

Déborah ABUANA NKUMU: Wow, je ne sais le décrire, car sur podium je vis la folie, je vis tout ce qui ne m’est pas permit.
Pour moi la marche sur le podium est une manière de m’évader et en quelques sortes cela représente le parcours d’une vie sur terre, (on marche avec un objectif malgré les regards des gens, on atteint le but et on repart).

Est-ce que la vie de mannequin a eu un grand impact sur ta vie personnelle ?

Déborah ABUANA NKUMU: Oui bien-sûr car cela a contribue à la personne que je suis, dans tout ce que je fais, principalement dans ma manière de marcher, s’asseoir, manger, parler...

Peux-tu partager l’un de tes meilleurs souvenirs lors d’un défilé de mode ?

Déborah ABUANA NKUMU: (sourire) , c’était lors d’un défilé au Grand Hôtel de Kinshasa qu’après la soirée un monsieur m’a approché pour me dire que j’avais les yeux braqués sur lui lors des mes passages et il était tellement persuadé que je me suis dis combien ont pensé comme lui.
Et cela m’arrive souvent !

Quels sont les avantages et inconvénients de mener une vie de mannequin ?

Déborah ABUANA NKUMU: Les avantages est que le métier de mannequinat reste une façon de se faire connaître grâce à l’influence des médias et des réseaux sociaux.
La beauté d’un mannequin attire beaucoup de société et de marques. Par conséquent, étant mannequin on reçois des offres et les signatures de contrat de ces sociétés qui nous permettent de vivre et aussi un salaire pour les diverses prestations.
En plus, les mannequins sont entourés des célébrités et des personnes venant de la haute société, donc ça nous arrive de créer des relations pour la suite de nos vies professionnelles.

Les inconvénients sont :
_Beaucoup des sports et surtout faire attention à son alimentation
_Plus de vie privée : suivis à tout moments et les gens veulent connaitre ce que tu fais et avec qui tu traine.
_L’affichage d’une image parfaite : c’est un grand souci parce qu’il faut penser avant de parler et de ne pas sortir sans avoir une tenue impeccable.
_La durée du métier : elle est stable jusqu’à 25 ans où il faut penser à un autre métier.
Pour ça je conseil aux filles de penser déjà à autres choses et surtout de ne pas abandonner les études car cela est très important.

Pour toi être mannequin, c’est un métier, une passion ou pour le plaisir ?

Déborah ABUANA NKUMU: C’est un métier comme tout autres.

Est-ce que tu trouves qu’il y a une différence dans la manière dont sont traités les mannequins hommes par rapport aux mannequins femmes ?

Déborah ABUANA NKUMU: Non non chacun fait son travail selon qu’il lui ai demander.

Quelle est ta philosophie de vie ?

Déborah ABUANA NKUMU: La vie, elle mérite d’être vécue tout en sachant que nous pouvons disparaître un moment à l’autre, affronter les obstacles, essayer des nouvelles choses et ne jamais ceder à la peur de quoi que ce soit ou de qui que ce soit.
Et surtout vivre en ayant le fils dans sa vie.

Quelle est ta définition du beau ?

Déborah ABUANA NKUMU: Pour moi le beau ou la beauté est tout ce qui est au-delà du physique.
C’est la pureté de l’âme, car si l’intérieur est bon l’extérieur sera meilleur.
C’est l’ensemble du physique et spirituel.

Quels sont tes projets pour 2025 ?

Déborah ABUANA NKUMU: Mes projets pour 2025 est l’accomplissement de mon rêve sur le social de mon pays.

Que peux-tu dire aux personnes qui pensent que le mannequinat est lié à la prostitution ?

Déborah ABUANA NKUMU: Je dirais à toutes ces personnes que le mannequinat est un métier comme les leurs alors qu’ils en donnent beaucoup de respect.

propos recueillis par Congo Étoiles magazine

SANTUS KALAMA, je prends la photographie comme un language avant d’être l’écriture de la lumière, je transmet l’amour, j’interpelle pour les réalités de la vie et je rends hommage à la beauté africaine.

La relation entre le design, la mode, le mannequinat et la photographie est essentiellement liée à la qualité d’une image.

Le jeune photographe SANTUS KALAMA l’a bien compris, et arrive à mettre en exergue les personnalités cachées derrière les visages des mannequins avec qui il travaille. Nous lui avons posé des questions sur l’origine de sa passion, ses techniques pour bien communiquer avec son modèle, et plein d’autres choses…

Salut Santus , peux-tu te présenter ?

Santus KALAMA : Je me nomme santus pour les uns SM pour les autres je suis un photographe congolais vivant à Kinshasa, CEO de SM DESIGN PHOTOGRAPHY.

Comment ta passion pour la photographie est-elle née ?

Santus KALAMA : Ma passion pour la photographie est née quand j’assistais aux séances photos d’un ami je voyais comment il travaillait etant donné que j’étais aussi désigner je m’etais dis que je dois ajouter la photographie aussi dans mon metier question de rendre parfait mon travail.

Où trouves-tu ton inspiration ?

Santus KALAMA : Mon inspiration je le trouve un peu de partout notamment dans la vie quotidienne et dans l’histoire.

Quel message, émotion souhaitez-vous transmettre au travers de vos œuvres ?

Santus KALAMA : Étant donné que je prends la photographie comme un language avant d’être l’écriture de la lumière, je transmet l’amour, j’interpelle pour les réalités de la vie et je rends hommage à la beauté africaine.

Quelle est l’étape que tu préfères dans la réalisation d’un shoot et pourquoi ?

Santus KALAMA : Il y en à deux
1. Le repérage
2. Mise en scène
Le repérage me permet de faciliter et d’améliorer les idées sur ce que je ferai.
Mise en scène parce-que c’est le moment qui me permet de laisser la place à ma créativité.

Quels conseils donnerais-tu à un jeune photographe ?

Santus KALAMA : De ne pas mettre l’argent avant son art.

Quels sont tes projets futurs (si tu peux en parler) ?

Santus KALAMA : J’en ai mais je préfère pas en parler pour le moment.

Quelle est la différence entre un photographe professionnel et un photographe amateur ?

Santus KALAMA : La photographie professionnel c’est quand quelqu’un fait de la photographie sa profession, son gagne pain, la photographie amateur par contre c’est quand on le fait parce qu’on aime ça sans pour autant en faire une profession.

Quel est le rôle de la photographie ?

Santus KALAMA : La photo est très importante dans notre vie car elle nous rappelle des moments, des personnes et des souvenirs.

Dan KAPAYA, je demande aux jeunes entrepreneurs de nos jours d’être au lieu de paraître

Ce samedi 21 mars 2020 le président de l’organisation non gouvernementale Empire Of Children (EOC) a accordé une interview à notre magazine et ce dernier a beaucoup plus martelé sur le secteur de l’entrepreneuriat par les jeunes et comment la plus part de nos jours s’improvisent « entrepreneur ».

Dan kapaya : Nous sommes dans une génération où nous sommes butés à un problème d’être concret c’est à dire faire un travail réel et sur le terrain mais pourtant beaucoup aujourd’hui (des jeunes) s’improvisent entrepreneurs et préfèrent beaucoup plus manipulés les gens en faisant du bruits sur les réseaux sociaux mais en vrai y a rien de concret.

Mag open : Mais gens gagnent quand-même de l’argent tout comme vous bien que vous dites qu’ils font que des bruits.

Dan Kapaya : Vous savez qu’aujourd’hui nous sommes dans un monde rempli des spectacles, tout le monde sur les réseaux sociaux vous dira qu’il gagne de l’argent, mais le plus décevant en est que lorsque vous creusez dans le fond, vous verrez que ce sont des gens qui ne font rien de leurs journées et ils sont plutôt là avec une bonne connexion internet à faire des postes (sur les réseaux sociaux) pour montré qu’ils travaillent et à mon humble avis je ne crois pas que des personnes qui travaillent à longueur de journée auront à faire des postes à tout moment sur les réseaux.

Mag open : Cela ne veut pas forcément dire que ces gens ne travaillent réellement pas! Et si cela serait une certaine manière de vendre l’image de leurs produits

Dan Kapaya : Je ne dis pas que c’est mauvais de vendre l’image de son produit sur internet, d’ailleurs nous, on le fait avec nos différents services que nous offrons. Mais faut vendre réellement l’image de son produit,et de manière crocrete et de manière virtuelle parce que les travaux ne se font pas que sur internet, mais beaucoup plus sur terrain, et non seulement sur les réseaux sociaux.

Mag open : Quels conseils donnerez-vous à ceux là qui se retrouvent dans ces cas d’espèces?

Dan Kapaya : Bon, ce que je pourrais donner comme conseil avec ma petite expérience ; il faut que les gens arrêtent de faire semblant, il faut être et non paraître, parce que c’est ça le problème que nous avons maintenant, tout le monde veut créer une entreprise mais ce dernier ne veut pas passé par le processus. Ces genres personnes préfèrent brandir beaucoup plus ce qu’ils ne font pas dans le vraie vie sur les réseaux sociaux (comme si leurs entreprises avaient déjà fait plus de dix ans)et c’est qui fait échoué beaucoup.

Mag open : Mais pourquoi vous n’organisez pas des conférences avec des telles thématiques pour édifiées ceux-là?

Dan Kapaya : Oui, je le reconnais et j’admets que c’est une défaillance de ma part, je le dis souvent dans les couloirs avec mes proches, mais, je le ferai cette fois-ci pour interpeller ceux-la qui font semblant de travaillé alors qu’ils se mentent eux même.

Mag open : Dernière question que ce que la société congolaise peut atteindre de vous?

Dan Kapaya : La société congolaise peut attendre que des bonnes choses venant de moi, j’ai plusieurs projets surtout pour mon pays et mon continent l’afrique, là ce n’est que le début, et je penses qu’ensemble avec d’autres entrepreneurs nous en ferons encore mieux.

C’est par ici que s’est achevée notre interview avec le président de l’ONG empire of children.

propos recueillis par Magazine Open Activity

Docteur Chris KIOKA MBALA, en RDC le Corona virus n’est pas un mythe mais une réalité.

bonjour docteur, comment allez vous?

chris Kioka: Oui je vais très bien

une petite présentation pour nos internautes, qui êtes-vous ?

chris kioka: Je suis le docteur Chris kioka Mbala.

okay merci docteur, l’actualité oblige pouvons nous parler de la pandémie Corona virus ?

chris Kioka: Oui je suis à vous !

Qu’est-ce qu’un coronavirus ?

chris Kioka: Par définition, le coronavirus est un virus de la famille de coronaviridae portant des excroissances évoquant une couronne, d’où le nom de coronavirus.

Comment se transmettent les coronavirus émergents ?

chris Kioka: Nous devons savoir que l’hôte principal c’est l’animal ,il héberge le virus mais sans être malade, il transmet ce virus à un autre hôte intermédiaire ( qui est la civette palmiste masquée, consommée et vendue sur les marchés au sud de la chine), ensuite celle-ci le transmet à l’homme, qui tombe malade.
Voilà comment le coronavirus émergents et se transmet.

Quels sont les symptômes du Covid-19 ?

chris Kioka: Covid-19 ou coronavirus disease-19 a comme symptômes :
1) la fièvre,
2) la toux sèche,
3) des maux de tête,
4) des courbatures,
5) sensation d’essoufflement,…
Tous ces symptômes évoquent une infection respiratoire aiguë pouvant se s’aggraver et entraîner une détresse respiratoire aiguë,une insuffisance rénale aiguë, une atteinte multiviscerale ,voir la mort .

Existe-t-il un vaccin contre le Covid-19 ?

chris Kioka: Pour le moment non,le coronavirus est tellement nouveau et specifique qu’il faut elaborer un vaccin qui lui ai propre, mais des essaies cliniques sont en cours, mais le vaccin qu’on administre ,c’est le vaccin contre la pneumonie ou contre les infections respiratoire, comme le vaccin anti pneumocoque et anti hémophilys influenza, qui ,malheureusement, ne protègent pas contre le coronavirus.

Y a-t-il des personnes à risque de développer une forme plus sévère de la maladie ?

chris Kioka: Oui, des personnes à risque sont les personnes souffrant des maladies chroniques pré existantes comme :
l’hypertension artérielle, du diabète,maladie cardio-vasculaires,maladie respiratoire, maladie hépatiques, voir même les personnes âgées et les immunodéprimés.

Quelles sont les mesures mises en place au stade 3 de l’épidémie ?

chris kioka: Les mesures mises en place au stade 3 de l’épidémie, c’est le confinement pour une durée de 2 semaines ,à partir du 17 mars à 12h.

Et un mot à la population congolaise qui doute encore de l’existence du Corona virus sur le sol congolais , quel message vous pouvez lancer?

chris kioka: Je leur dirait que le coronavirus n’est pas un mythe, mais une réalité. Que chacun où il est prenne des précautions et mesures pour éviter la contamination à ce virus, suivant les règles, bien sûre, qui ont été éditées par le ministère de la santé.

d’accord! merci docteur pour l’interview nous vous remercions

Chris kioka: c’est moi qui vous remercie !

LINDA YOWA LOLA, Femme crois toujours en toi

Salut Linda comment allez vous ?

Linda Yowa: Salut je vais bien merci.

une petite présentation, qui êtes-vous ?

Linda Yowa: Je suis yowalola linda chargée de communication de la structure Osaré kingdom et secrétaire exécutif de la branche Osaré fondation.

la structure Osaré est basée sur quoi?

Linda Yowa: La structure Osaré est une panoplie de structure si je peux m’expliquer elle renferme plusieurs branches en elle mais en générale elle s’occupe de la communication.

vous pouvez nous expliquer le contenu du projet Femme en Danger ?

Linda Yowa: Femme en danger est un projet de lutte contre toutes formes de violences faites à la femme , nous nous engageons par cette voie à la protection et à la sécurité de la femme que nous considérons comme mère de civilisations car elle est porteuse et génératrice de la vie humaine.

Qu’est ce qui caractérise les violences ?

Linda Yowa: Les violences sont caractérisées par une utilisation intentionnelle de la force physique, des ménaces à l’encontre de soi même ou des autres, contre une communauté ou un groupe, qui entraînent ou risque de donner accès à des traumatismes,des dommages psychologiques, des problèmes de développement voir un décès.

comment ou par quels moyens la structure Osaré à travers son projet Femme en Danger compte mettre fin aux violences faites aux femmes ?

Linda Yowa: La structure Osaré à travers son projet femme en danger compte mettre fin aux violences faites aux femmes à travers un éveil de conscience, une prise de conscience ainsi qu’ une sensibilisation autour des violences faites à la femme qui est de nos jours une situation qui n’honore pas la femme et ne fait que l’enfoncer.
Elle vise aussi avec des plans bien établi a collaborer pourquoi pas avec le ministère de la sécurité et celui du genre et famille pour sécurisé et protéger la femme victime mais aussi celle qui ne sont pas encore victime de ce fléau.

qu’est-ce que nous pouvons retenir en ce qui concerne la lutte contre les violences faites aux femmes ?

Linda Yowa: Il faut reconnaître que les violences faites aux femmes sont une question de discrimination fondée sur le sexe et sur l’inégalité entre hommes et femmes. Nous ne pouvons pas espérer retarder ces violences sans tenir compte du contexte général dans lequel évoluent les femmes et de la nécessité du respect de leur droits fondamentaux en général.

et un mot pour les femmes en ce mois de mars dédié à la femme

Linda Yowa: Femme crois toujours en toi et ne te laisse pas Faire quelque soit les circonstances que tu traverses apprend à connaître tes droits afin de les réclamer quand ceux ci ne seront pas respecter .

merci nous vous remercions du temps accordé

Linda Yowa: C’est à moi de vous remercier pour cette occasion ainsi que cette belle initiative.

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