Le récent incident tragique de la tentative d’évasion à la prison centrale de Makala a mis en lumière des problèmes plus graves et alarmants que ceux annoncés par le gouvernement Congolais. Nous, souhaitons dénoncer publiquement le nombre élevé de violences sexuelles subies par les femmes détenues de la prison centrale de Makala.
Monsieur Dogi Essabe Fimwana, Défenseur des droits humains, a souligné que le bilan des violences sexuelles est bien plus conséquent que ce qui a été officiellement rapporté. Ces actes inacceptables constituent une violation flagrante des droits fondamentaux et de la dignité des femmes incarcérées.
Nous exhortons donc les organisations de défense des droits humains à diligenter des enquêtes approfondies pour mettre en lumière ces pratiques abusives et à prendre des mesures concrètes pour protéger les personnes détenues, en particulier les femmes, contre de telles violences.
Il est impératif que toute la lumière soit faite sur ces actes répréhensibles et que des actions immédiates soient prises pour assurer la sécurité et le respect des droits de tous les individus incarcérés à la prison centrale de Makala.
Nous restons vigilants quant à l’évolution de la situation et appelons à une réponse rapide et efficace de la part des autorités compétentes pour garantir la protection et la dignité des personnes détenues.

